- Résumé :
- Proche du coup de cœur
- Et pourtant quelques déceptions
- Pour conclure
- Focus Historique : les archives Arolsen
J’ai découvert l’écriture de Gaëlle Nohant avec son magnifique roman « La part des flammes » sur l’incendie du Bazar de la Charité à Paris en 1897. Il s’agissait d’un coup de cœur et c’est ce qui m’a donné envie de lire son nouveau livre « Le bureau d’éclaircissement des destins ».
C’est dans sa version audio que je me suis plongée avec Irène sur la trace des victimes des criminels nazis.
Résumé :
Lire la suite »Au cœur de l’Allemagne, l’International Tracing Service est le plus grand centre de documentation sur les persécutions nazies. La jeune Irène y trouve un emploi en 1990 et se découvre une vocation pour le travail d’investigation. Méticuleuse, obsessionnelle, elle se laisse happer par ses dossiers, au regret de son fils qu’elle élève seule depuis son divorce d’avec son mari allemand.
A l’automne 2016, Irène se voit confier une mission inédite : restituer les milliers d’objets dont le centre a hérité à la libération des camps. Un Pierrot de tissu terni, un médaillon, un mouchoir brodé… Chaque objet, même modeste, renferme ses secrets. Il faut retrouver la trace de son propriétaire déporté, afin de remettre à ses descendants le souvenir de leur parent. Au fil de ses enquêtes, Irène se heurte aux mystères du Centre et à son propre passé. Cherchant les disparus, elle rencontre ses contemporains qui la bouleversent et la guident, de Varsovie à Paris et Berlin, en passant par Thessalonique ou l’Argentine. Au bout du chemin, comment les vivants recevront-ils ces objets hantés ?